NOUVEAU BLOG
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Je vous présente mon nouveau blog. Soyez indulgent il est en encore en “travaux” !
Celui ci reste toujours en ligne mais ne sera plus mis à jour.
Merci !
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Sous le charme de Lillian Dawes

“Il y a presque toujours dans la vie un moment clé, un point divisant le temps entre un avant et un après – un accident ou une histoire d’amour, un voyage ou peut-être un décès”.
Ainsi commence le récit que fait Gabriel, dix-sept ans, de l’été qui changea le cours de sa vie. Renvoyé du pensionnat, il s’installe à Manhattan chez son frère Spencer, qui a renoncé à la carrière diplomatique pour la bohème littéraire. Enivré par sa liberté toute neuve, Gabriel goûte aux plaisirs de la ville et croise le chemin de Lillian Dawes.
Mon avis : Plongée à nouveau dans les années 50, je fais la découverte à travers le regard d’un narrateur de 17 ans, la débauche d’une vie luxuriante pimentée par une jeune inconnue.
Gabriel (le narrateur) n’a que 17 ans, on sait de lui qu’il a été renvoyé de son école pour mauvaise conduite, qu’il est sous la tutelle d’une tante encré sur les principes et qu’il vit chez son grand frère Spencer, son ainé de 10 ans.
Katherine Mosby nous peint le portrait d’un post-adolescent, qui pense déjà avoir raté sa vie et qu’il va s’éprendre pour une femme dont il ignore tout sauf son nom, le tout sous un fond de luxure.
Gabriel a su me toucher comme parfois me paraître un peu nié. Ce qu’il m’a plus dans son personnage, c’est sa volonté de découvrir la vérité au point de paraître parfois grossier (spoiler : la scène où il lui demande si c’est une espionne).
Il m’a paru à l’inverse, un peu « bonbon rose » dans la mesure où dès sa première conversation avec cette inconnue (Lillian Dawes), il était évident qu’elle le prenait pour un « ami » et à partir de ce moment je n’ai pas compris l’acharnement de l’auteur à le rendre « amoureux ».
Elle nous présente également Spencer le grand frère, un brillant élève destiné à une grande carrière qui va tout claquer pour vivre de sa passion, l’écriture.
On a le regard protecteur du grand frère avec parfois des idées philosophiques qui me dépassent totalement.
Il s’éprend à son tour de la mystérieuse Lillian cependant l’auteur a respecté le coté torturé de Spencer car on découvre son véritable amour pour elle qu’à partir de la trois centième page (environ).
D’autres personnages entreront dans leur vie : Tante Grace et sa fille, Tante Lavania et son chien M. Phillips (un duo qui vous fera sourire dès qu’ils interviendront), Buckley…
Globalement c’est une belle histoire, le coté mystérieux de Lillian permettra aux lecteurs de tenter de comprendre plus vite ce personnage énigmatique par le biais des indices qu’avait entre les mains le narrateur sans véritablement s’en rendre compte. D’ailleurs sans me venter, j’avais déjà résolu l’affaire avant lui… bon d’accord une page avant..
Je ne vous cache pas que je suis un peu désappointée car c’était un livre que j’avais hâte de lire et qui désormais figure au passé mais aussi qu’à force de le convoiter, je me suis fait des idées qui malheureusement n’ont pas été remplies.
Note : 8/10
Merci à Folio et Livraddict !
SOUS LE CHARME DE LILLIAN DAWES
Auteur : Katherine Mosby
Edition : Folio
Année : 2010
Pages : 447
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Le Secret du bayou

1957, côte de Louisiane.
Dans le monde impitoyable des pêcheurs d’huîtres à la drague en haute mer, une flamboyante saga familiale tissée de haine, de violence, d’amour et de souffrance, aussi inexorable qu’une tragédie grecque.Fidèle à la tradition des grands romans du Sud profond aux accents faulkneriens, le superbe portrait d’une femme indomptable et farouche.
Mon avis : Tout commence par un assassinat (je ne vous dirai pas qui a tué qui, cela n’a pas d’intérêt… non non j’insiste)… très vite je pivote ma main afin de relire la quatrième de couverture, s’agirait il en fait d’un polar ?
Cependant, mes doutes se dissipent, le paysage se créé, il s’agit de règlement de compte entre deux familles, les Petitjean et les Bruneau ; de la Louisiane sous le fond des années 50.
On y apprend à faire la connaissance de Thérèse, une fille insouciante, au cœur de plein de mystères et qui est libertine pour l’époque. D’ailleurs c’est ce qui m’a plu dans ce roman, c’est la subtilité qu’a l’auteur pour nous peindre son portrait, à la fois un esprit futuriste dans un contexte très ancré sur les valeurs.
L’auteur se concentre également sur sa famille et on y apprend des secrets, des doutes, l’amour dans deux sens : du métier et des individus.
A coté de cela on retrouve une autre famille, les Bruneau , hostile avec un vilain petit canard, le fils cadet, Rusty, qui se reconnaît plus dans la famille de Thérèse.
Des messes basses se font, personne ne dit rien, le silence dans le village règne en maitre. Pourtant, on veut comprendre, la vengeance est vicieuse dans ce milieu.
La jalousie de la famille Bruneau prend le dessus et y essaie de faire pression sur la famille Petitjean pour récupérer les parcelles d’huitres de celle ci.
Jusqu’où iront ils ? C’est sincèrement la question que je me suis posée tout le long du roman, cela ne pas lâcher du tout, on s’imagine le pire et pourtant à la fin c’est le drame…
Trop d’attente le long des pages au point que la fin ne nous surprend pas plus que ça et d’un côté on est un peu déçu de ce « happy end », c’est la grande faiblesse de ce type d’histoire à la « Dallas » ©.
Une faiblesse que l’auteur aurait pu probablement éviter car quand on voit la qualité de ses phrases, la tournure de ses idées, on a l’impression qu’il a essayé d’accélérer son histoire. Cependant, je ne suis pas la pour juger et vous verrez que c’est un petit détail car ce roman reste super.
Note : 8/10
LE SECRET DU BAYOU
Auteur : John Biguenet
Edition : Le Livre de Poche
Année : 2010
Pages : 414
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Le voleur d’ombres

Et si l’enfant que vous étiez rencontrait l’adulte que vous êtes devenu…
« – Maintenant, assieds-toi, il faut que l’on parle, a dit l’ombre.
Je me suis assis en tailleur sur le sol.
- Tu as un pouvoir très rare, il faut que tu acceptes de t’en servir, même s’il te fait peur.
- Pour quoi faire ?
- Trouve pour ceux dont tu dérobes l’ombre cette petite lumière qui
éclairera leur vie, un morceau de leur mémoire cachée, c’est tout ce
que nous te demandons.
- Nous ?
- Nous, les ombres, souffla celle à qui je m’adressais.
J’ai souri, je comprenais très bien de quoi elle parlait. »
Mon avis : Un brin décevant…
Ma sœur me l’annonce : “Marc Levy vient de sortir son nouveau roman !” Quoi ? Déjà ?? Elle me donne le titre. Dans l’après midi j’avais déjà ce roman entre les mains. Pensant au talent de Monsieur Levy, je ne lis pas la quatrième de couverture car je le sais : c’est super !
Puis l’histoire commence, dans ma tête je me fais une idée : voleur d’ombres… un garçon a des pouvoirs.. intéressant. Toujours dans cette idée, j’imagine une histoire du genre : il a une quête à remplir sinon il perd son enfance.. bref je me voyais déjà dans une épopée fantastique !
Alors imaginez ma déception quand je comprend qu’il ne se sert jamais de son pouvoir (ou rarement), que c’est un garçon tourmentait par les femmes : une mère qui l’élève, une meilleure amie par alternance (car par moment sa copine) et un amour de jeunesse…
Imaginez un seul moment qu’il n’avait pas de pouvoir et vous vous rendrez compte que cette idée ne sert à rien car cela ne changerait presque rien au roman !
J’ai eu le sentiment que le titre ne convenait pas à l’histoire, Levy n’a pas su exploiter son intrigue. En plus je l’ai trouvé court, surtout après avoir lu ses autres romans. J’ai déploré le manque d’intrigue tout de suite j’ai compris “les vacances de sa mère” (SPOILER : surligner pour lire l’info => elle n’était pas en vacances mais à l’hôpital car elle a fait un malaise cardiaque)
Cependant je ne sais pas pourquoi je me suis accrochée et heureusement car les 50 dernières pages sont les mieux, j’ai retrouvée l’auteur car il y a un but à atteindre. De plus j’ai apprécié l’évolution du personnage car le roman commence lorsqu’il a 12 puis on passe à ses 22 ans ( en théorie car je me suis basée sur le fait qu’il est en quatrième année de médecine). La lecture est limpide, malgré quelques mollesses on n’est pas sur le point de s’endormir !
Malgré tout, cela ne m’empêchera pas de lire d’autres romans de cet auteur.
Note : 5.5/10
LE VOLEUR D’OMBRES
Auteur : Marc Levy
Edition : Robert Laffont
Année : 2010
Pages : 288
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SOUS LE CHARME DE L.D
de Katherine Mosby
LIVRADDICT